«REVOLUTION» ou «REGRESSION», la réforme de l’apprentissage validée par l’Assemblée

La «révolution copernicienne» de l’apprentissage voulue par le gouvernement pour «booster» cette voie mal aimée a reçu jeudi soir le feu vert de l’Assemblée, malgré une forte opposition de la gauche, inquiète de «régressions», la droite saluant «des contraintes levées».

 

 Pour sortir du «statu quo», selon la ministre du Travail Muriel Pénicaud, le projet de loi pour «la liberté de choisir son avenir professionnel» tend à rapprocher l’apprentissage, qui concerne environ 400.000 jeunes, du droit commun des contrats de travail.

Il repousse l’âge limite juste avant 30 ans, assouplit le temps de travail pour les mineurs, facilite les ruptures de contrat.